Le Morbihan est l'un des départements bretons où la diversité des milieux favorise fortement le frelon asiatique. Autour de Vannes, Séné, Saint-Avé, Arradon et Theix-Noyalo, le golfe du Morbihan associe jardins arborés, haies, bois côtiers et zones humides. Cette mosaïque crée un environnement favorable à la nidification, notamment dans les quartiers résidentiels et les propriétés proches de l'eau. Les communes littorales très habitées en saison voient aussi des nids apparaître dans des pins, des chênes, des dépendances ou des façades de maisons, avec un enjeu immédiat lorsque les colonies se développent près d'une terrasse, d'un camping ou d'un sentier.
Le bassin lorientais constitue un second foyer majeur. Lorient, Lanester, Ploemeur, Hennebont, Guidel et Quéven cumulent densité urbaine, grands arbres de parc, jardins privés et vallées humides du Scorff et du Blavet. Les nids y sont fréquemment signalés à la fin du printemps ou en été dans les lotissements et les équipements collectifs. Plus à l'est, le pays d'Auray, Quiberon, la ria d'Étel et les communes du littoral sud associent habitat touristique et végétation abondante, ce qui entretient le risque dans les zones résidentielles et les hébergements saisonniers.
L'intérieur du Morbihan n'est pas moins concerné. Pontivy, Ploërmel, Josselin, Locminé et les communes rurales de la vallée de l'Oust ou du centre Bretagne offrent des haies bocagères, des vergers, des bâtiments agricoles et de grands arbres isolés où les nids passent facilement inaperçus. La pression sur les ruchers y est réelle, tout comme le risque pour les exploitations, écoles rurales et maisons de bourg. Dans le Morbihan, l'intervention doit prendre en compte autant les contraintes du littoral que celles du bocage intérieur. Teepik intervient sur tout le département avec une méthode adaptée à la hauteur du nid, à la configuration du support et à la fréquentation des lieux.